Partager l'article ! ENFIN UN NOUVEL ARTICLE, JE SAIS CA FAIS LONGTEMPS MAIS DU COUP IL EST PLUS LONG QUE LES AUTRES: Ayé, mes 2 super potes Québécois viennent de ...
Ayé, mes 2 super potes Québécois viennent de débarquer, ils sont arrivé ce matin et leur arrivé fût déjà sympa, comme à leur image.
Je dormais tranquillement quand à 7h45 du matin mon téléphone sonne, et c'était un des gars (Stéphane), qui m'a demandé de venir lui ouvrir la porte car ils étaient devant la porte du backpack, assez surpris, je crois à une blague, la tête dans le cul (je m'étais couché à 4h du matin), j'enfile vite fais un short et je sors et qui que je vois, les cousins des colonies.
Les retrouvailles furent chaleureuse.
Par la suite ils ont fait leur check in, petit café, on se raconte ce qui nous est arrivé depuis la dernière fois puis on est parti leur faire découvrir Bowen, bon on à rien vu d'extraordinaire, ha si, on c'est acheté du fil de pêche, mais juste le fil avec un hameçon ainsi qu'un sachet de crevette apat puis on c'en est parti pécher.
Quel moment magique, dommage que j'ai pas pris mon appareil photo car c'étais bien drôle, on faisait tourner nôtre hameçcon tel des pêcheurs aborigènes, c'était magnifique.
Bon question résultat c'était pas ça, ah si, on avait acheté un sachet de crevette apat et à un moment on a coincé le fil puis on est parti rejoindre un autre groupe de pêcheurs histoire de voir si ça mordait plus de leur côté, on est resté 5 – 10 minutes à tapper la discute puis en revenant à notre ligne on s'aperçois que les mouettes nous ont piqué casiment toute nos crevettes...
Résultat des courses, pas de poisson et plus d'âpats, mais bon, on c'est bien marré quand même, on désespère pas, on choppera bien de la poiscaille un de ces 4.
...Cela fais une semaine que je n'ai pas écris, je reprends donc le récit de mes aventures en Australie.
Quoi de neuf depuis la dernière fois?
Plein plein de choses. Pour revenir sur l'expérience pêche avec les Québécois, bon le premier jour n'a pas étais très très glorieux mais par la suite on à dépouillé la mer.
Le lendemain nous sommes reparti à la pêche en se disant, cette fois c'est la bonne, et ce fût le cas, 4 poissons pêché (dont 2 par moi), évidemment nous étions plus que content, première fois de ma vie que je pêchais et je ramène du poisson, nous sommes rentré au backpack avec nos trophée dans un bac d'eau.
Comme vous pouvez vous en doutez, avec mes origines du sud de la France, j'ai pas pu m'empecher de romancer la pêche, les québécois étais mort de rire.
Par contre, nous avons fais des jaloux, tout ceux qui ont des cannes à pêche sont parti sur le ponton histoire de nous détroner mais ils sont revenu bredouille.
Le lendemain de ça, hop hop hop, nous repartons à la pêche mais cette fois, d'autre nous suive avec le même matériel que nous, à savoir, un fil de pêche de 100m, un hameçon et un plomb mais, aller savoir pourquoi, nous avons ramené 2 poissons et les autres rien hé hé hé.
Question boulot par contre, la liste n'avance toujours pas donc, faut se bouger les fesses parceque c'est pas les tauliers du backpack qui vont te trouver du boulot.
Comment faire le tour des fermes sans voitures? Et ben tout simplement à vélo.
Je demande à mes ptits Québécois si je peut leur emprunter un vélo, évidemment ils me disent oui, le lendemain, debout 4h30 du matin, petit dèj la tête dans le cul, puis je décolle à 5h du matin, et c'est parti pour un journée de malchance absolu.
La route ce passe plûtot bien malgré un vélo....qui à fais son temps on va dire, je vois une rangée de ferme, je vais donc tout au bout de la rangée et je décide de les faire en remontant.
Première ferme, je m'aventure sur le chemin et que vois je, un bébé pitbull marron clair, ho comme il est mignon, et environ 10 secondes plus tard qui je vois, maman pitbull.....qui se met a me courrir après avec ses dents asséré, bon ben demi tour instantané et je pédale le plus vite que je peut, au bout de quelques dizaines de mètres elle me lache la grappe, je me retourne et je vois bien qu'il y à du monde qui travaille au loin, mais comment y aller, maman pitbull est au milieu du chemin, le regard fixé sur moi, tant pis, je peut pas y aller, next.
Deuxième ferme, je traverse l'allée et là, d'un coup d'un seul, sorti de nul part un oiseau se pose sur mon casque de vélo (ici c'est obligatoire, si la police t'arrète et que tu porte pas de casque, c'est 150$ d'amende) et commence à m'attaquer avec son bec, complètement destabilisé je frein et je tombe, il se casse, je me suis un peu esquinté la main mais rien de grave, et, en tombant ou en roulant dans l'allée je sais pas trop, j'ai crevé les 2 roues du vélo.....
Je continu quand même d'avancé en direction de cette ferme et au final personne est présent.
Je repars donc de cette ferme, la main qui saigne, le vélo bousillé à au moins une dizaine de kilomètres du backpacker et il est 6h30 du matin....
La dessus, julie m'appel et me demande où j'en suis, je lui raconte mon histoire biensur et elle m'indique une route où il y a pas mal de ferme et qui n'est pas très loin de là oû je me trouve, je prend donc la route et en me retournant, je vois au loin un van jaune qui s'approche, je reconnais dessuite ce van jaune, c'est celui d'Agathe et Benoit, un couple de français avec qui j'ai bossé quand je travaillais dans les tomates, de loin je leur fais de grand signe pour qu'ils s'arretent et, Benoit ralenti, il arrive à ma hauteur, me regarde, vois bien évidemment ma main qui saigne et mon vélo défoncé sur le bord de la route, et hop, il accélère..., petit enculé de sa mère.
Ok donc gaby, t'es seul au monde, ne compte plus sur les autres, je continu sur la route donné par julie, au bout de la rue, 3 chiens assez balèzes se mettent au milieu de la route et grogne, "Putain mais c'est pas possible c'est pas mon jour".
Je m'aprete donc à repartir en direction du backpacker en pensant que c'était pas du tout mon jour, et qui vois je au loin, Benoit et Agathe, un couple de français que j'ai rencontré quand je bossais dans les tomates que j'ai revu par la suite à Bowen, ils sont dans leur van jaune donc autant dire qu'on ne peut pas les louper.
Du coup je me met à faire de grand signe pour qu'ils s'arretent et me donne un coup de main et là, réaction assez surprenante, ils ralentissent, me regarde puis accélère...., me laissant sur le bord de la route avec le vélo crevé à environ une dizaine de kilomètres du backpacker....
La rage m'est bien évidemment monté et je me suis mis à gueuler sur le bord de la route puis je suis parti à pied, trainant mon vélo tout déglingué avec moi en ruminant ce sale coup.
Je vous passe les détails mais j'ai quand même mis plus de 2 heures pour rentré sous un soleil de plomb avec pas beaucoup d'eau et biensur personne ne m'a pris en stop....c'étais définitivement pas mon jour.
Quelques temps ce sont écoulé depuis cette histoire et un truc nous est arrivé, Scott, le boss du backpacker nous à proposé de faire le tour des fermes en bus, il commençait à voir qu'on en avait marre d'attendre dans le vide et pas mal de monde commençait à parler de départ donc pas bon pour lui, du coup une matinée, nous sommes parti faire le tour des fermes à plusieurs mais bien évidemment cela n'a rien donné.
Du coup, une idée nous à germé avec 2 autre français, et si on louait une voiture et qu'on allait voir plus loin.
Dès le lendemain, gonflé à bloc, on loue une voiture à 3 et on part avec la ferme intention de revenir avec un job, nous repassons dans les fermes déjà visité dans le doute où ils auraient besoin de monde tout de suite mais bon cela n'a pas marché, puis nous partons dans une direction que nous à indiqué un fermier et que l'on ne connaissait pas donc peut être que les autres backpacker de la région ne sont pas allé trop fouillé.
On fait une ferme, puis deux puis trois etc etc, sans résultat.
Sur un bord de route, on voit deux gars qui sont entrain de bosser sur je sais pas trop quoi et on se dit qu'on va leur demandé s'il reste des fermes à voir dans le coin histoire de pas vadrouiller dans le vide et là ils nous dise qu'il y à une ferme à environ une dizaine de kilomètres de là où on est, sachant qu'on est limité en nombre de kilomètres avec la voiture de location, on fait le calcul et on se rend compte qu'avec le trajet retour ben c'est la ferme de la dernière chance.
Nous continuons notre chemin en regardant scrupuleusement le compteur de kilomètres en espérant tombé sur cette ferme avant le chiffre fatidique et à un moment, au loin, nous voyons une maison sur une colline, on se dit donc que ça doit être ça donc on avance, par contre on ne voit aucun manguier ou autre arbres fruitiers ou quoi que ce soit qui ressemble à une exploitation agricole, arrivé devant le panneau, il s'avère que c'est marqué "Cattle exploitation", en gros, exploitation de vache, on se regarde et on se dit bon ben on va voir, s'ils nous prennent ça peut être sympa de faire quelque chose de différent des autres, on avance, on toc à la porte et personne ne réponds, un petit coup d'oeil vite fait sur le compteur et on voit qu'il nous reste 5 kilomètres de rab donc on continu sur la route, et exactement 3,5 kilomètres après on voit plein de manguiers partout et là on se dit que ça doit être cette ferme là dont parlais les 2 gars.
On passe le panneau qui indique qu'on n'a pas le droit de rentré (quand on veut du boulot on se moque de se genre de détails) et là stupéfaction absolu, c'est immense, rien à voir du tout avec les autres fermes que l'on à pu visité.
Il y à des panneau indiquant la vitesse à ne pas dépassé, des directions pour tel ou tel bloc etc etc, à oui, il y a aussi des kangourous de partout ainsi que des émeu (un genre d'autruche), nous tombons ensuite sur la maison du fermier.....immense, on toc, personne et là Damien dit "Les gars, c'est ici qu'on aura un boulot, on repart pas tant qu'on à pas vu le fermier", on se perd dans les champs de mangues sans voir personnes puis on tombe enfin sur une équipe entrain de pické (cueillir), on leur demande où on peut voir le boss, on se reperd encore un peu (c'était immense comme ferme), on arrive enfin au "QG" et on voit le fermier, petit stress qui monte, sachant que sur le groupe des trois français qu'on était c'est moi qui est le meilleur niveau d'anglais (c'est pas pour me vanter mais c'est surtout que c'est moi qui était le moins mauvais on va dire), et là je commence à parler avec le fermier en lui disant qu'on à besoin de travailler etc etc, et là, comme tout les autres d'ailleurs, il prend un papier et un crayon en disant qu'il va prendre nos noms et nos numéros, dans le langage backpacker ca veut dire c'est fini on aura pas de travaille (on à laisser nos numéros à plein de fermes mais ils rappellent jamais), et là je lui dit un truc "Ca sert à rien de prendre nos noms on sait que vous nous rappellerai pas, on à loué une voiture exprès pour venir, on à manger et à boire pour la journée, si vous avait besoin de monde on peu commencer tout de suite si vous voulez", et là, il pose son papier et nous dit "Revenez lundi à 6h45"....
On est resté sur le cul, ils nous à donc filé les papiers d'embauche à remplir pour le lundi puis on est reparti, pendant environ une minute on à rien dit du tout puis on c'est mis à hurler de joie, tout le trajet retour on à parler que de ça, c'était fou, on avait enfin fini par trouvé un job et en une demi-journée en plus. On arrive au backpacker avec une fierté inscrite sur le visage, et là, chose très prévisible, tout le monde nous à léché les bottes pour savoir où était situé cette ferme mais bien évidemment, tant que nous n'avions pas commencé le boulot il était hor de question que nous balancions l'adresse, de toute façon j'était le seul à avoir la carte de la ferme avec les coordonnées, les autres ont préféré ne pas la prendre parcequ'ils savaient qu'ils pourraient craqué et balançait les infos.
Le problème du boulot était réglé, mais un autre problème est venu ce greffais, comment allait au travaille..., et c'est là que la galère à commencé, on à passé un weekend de folie pour trouvé une solution pour se rendre au boulot.
NORMALEMENT, le backpacker où nous vivions est un working backpacker, c'est à dire qu'ils doivent t'emmener au boulot en bus et en contrepartie tu paye 30 dollar de plus à la semaine pour les frais d'essence, mais là, la ferme que nous avions trouvé étais à 35 kilomètres, sachant qu'on devait y être pour 6h45 et que le type avait d'autre personnes à emmener au boulot on c'est dit qu'il voudrait peut être pas nous emmener vu la distance, cela n'a pas loupé, niveau timing ça lui étais impossible e nous emmener, par contre il m'a donné un numéro d'un autre backpacker situé dans les environs de notre ferme, je l'appel et biensur, il est plein donc, pas possible.
Galère galère, comment faire? On se dit donc qu'en ramenant la voiture le lendemain on va se renseigné sur le coût de la location à la semaine, sachant qu'on est trois, peut être que cete solution est envisageable.
Nous ramenons donc la voiture le lendemain matin et là, stupéfaction, on nous dit que si c'est pour travailler ils ne veulent pas louer leur voiture....on reste sur le cul, on demande des explications et on nous réponds qu'ils déjà fait ça dans le passé et que les backpackers ramenait les voitures dans des états pas possible et que maintenant ils le faisaient plus, j'essaye de négocier en leur disant qu'on va travailler pendnant un moi et que donc ça peut leur rapporter une belle somme et que s'il y à des réparations à faire on les prend en charge mais non, ils ne veulent rien entendre......
Tant pis, cherchons une autre solutions, on entend parler qu'il y a d'autre backpacker qui emmène au boulot, on se décide donc à aller en voir un, on arrive au "Aussie Nomads" et on tombe sur une petite annonce devant où un type vend sa voiture 500 dollars, en divisant le prix par trois c'est jouable mais le problème c'est qu'il y à un petit malin qui c'est amusé à enlevé le dernier numéro du numéro de téléphone....on a donc appellé en changeant à chaque fois le dernier numéro, et arrivé au numéro 6 on tombe enfin sur le type qui vend sa voiture, déjà vendu..., à ce prix là c'est pas très étonnant et dans ce backpacker là, le prix à la semaine sans le bus est déjà à 200 dollars semaine, il n'y à personne à la réception donc on en essaye un autre et là on tombe sur un vieux qui nous explique qu'avant il prêtaient des voitures et qu'on à que l'essence à mettre mais que les backpacker faisait les cons avec, roulait trop vite, bousillait le moteur, shootais des kangourous et s'en allais comme des voleurs après et que donc ils voulaient plus en prêtait, et à force de négociations et en prenant l'engagement que s'il arrive quoi que ce soit à sa voiture on réparera tout ils veut bien nous prendre tout les 3.
OOOOOOO purée j'allais oublier, avant cette dernière tentative ils nous est arrivé un autre truc de fou, faut que je le raconte parceque c'est lié avec la dernière tentative.
La veille de la dernière tentative pour trouvé une solution, j'ai remarqué qu'un allemand dans le backpacker où on était avait une voiture mais pas de travaille, je lui ait donc proposé de nous rejoindre dans la team s'il nous emmené au boulot, il me dit ok mais par contre il faudrait aussi un job pour son pote, cela fait donc 2 personnes de plus et ça il fallait que je le négocie avec le fermier, j'appel donc le lendemain le fermier et là le fermier me dit que non pour le moment il à besoin de personnes d'autres en plus et il me dit "si vous avait un problème pour venir tant pis pour vous" et là je lui réponds que non dans tout les cas on sera là.
Sur ce, Damien et Meddy parte faire quelque courses et là, l'allemand reviens me voir dessuite après qu'ils soient parti et essaye de me magouillé un truc en me disant en gros "ca serait con que tu perde l'opportunité d'avoir un job, pense à toi, si tu veut je t'y emmène au boulot plus mon pote comme ça on est trois et voilà", en gros comme j'étais le seul à avoir le numéro du fermier il voulait que je laisse tombé mes 2 larrons avec qui j'avais trouvé le boulot et là je me suis dit "toi mon petit gars t'es pas réglo", les 2 reviennent et je leur explique la chose et bien évidemment ils sont choqué, sachant qu'on avait trouvé ce job tout les 3 il était hors de question que je les laisse tombé juste parceque j'étais le seul à avoir le numéro c'est donc à partir de là qu'on à voulu changer de backpacker et qu'après une longue discussion le gars à bien voulu nous faire confiance.
On s'apprétait donc à changer de backpacker quand d'un coup d'un seul Meddy nous fait "je viens pas, je veut pas laisser Sandra toute seule ici même si elle nous rejoins dans 4 jours à l'autre backpacker, dite à l'allemand qui peut prendre ma place", Sandra étant sa copine, et qu'on c'était dit qu'elle viendrait nous rejoindre 4 jours après une fois que sa semaine était fini, retournement de situation, avec Damien nous avons bien évidemment essayer de le convaincre en lui disant qu'il faisait une connerie que si ca se trouve le backpack lui trouverai pas de boulot etc etc mais rien à faire, têtu comme une mule (chose que je connais plus que bien vous le savez), sa décision étais prise.
J'ai donc eu le privilège d'expliquer à l'allemand qui avait essayer de me faire trahir mes potes, ce qu'il en était et que du coup il y avait une place pour lui, Damien et moi, et par contre ça lui à posé aucun problème de lacher son pote (cela ne m'a pas étonné de lui), mais ça on s'y attendais.
Tant pis pour Meddy mais c'est sa décision, je peut m'endormir avec la conscience tranquille en repensant à toute cette histoire de fou.
C'est bien la première fois de ma vie que je me retrouve à avoir un boulot et un problème pour pouvoir y aller.
Le grand jour arrive, le premier jour de travaille, avant de vous raconter ce premier jour, il faut savoir que les mangues nous on effrayait, pourquoi?
A cause de la "SAP", c'est un jus qui sors de la tige de la mangue quand on la cueille et qui provoque des réactions allergiques chez la plupart des gens et quand je dis réactions allergiques, ce n'est pas justes des petits boutons bêtes et méchants qui gratouille un petit peu.
Tout ceux qu'on connaissait qui travaillait dans d'autre ferme à mangues avait des réactions tel que gonflement du visage, des plaques de boutons sur tout le corps (et quand je dis tout c'est tout....) ULTRA urticante qui apparaisse environ entre une semaine et dix jours après le début du boulot, et la plupart arrète après une dizaine de jours et comme il y a énormément de backpacker, les fermiers change régulièrement de travailleurs, les malades arrêtent, des nouveaux commence et s'arrete après une semaine, en reprenne des nouveaux etc etc.
Je dois avouer que j'étais très effrayait à l'idée de bosser avec cette épée de damoclès au dessus de ma tête mais, nous avons pris toute les précautions possible, t-shirt à manches longues et pantalons long même s'il fait 40 degré, on à acheté des pillules anti-allergie et on en prenait histoire de lutter contre l'infection avant qu'elle n'arrive, tout les soirs laver ses fringues au savon histoire d'enlever le plus possible la sap accumulé dans la journée et, la ferme où nous bossions est une ferme bio, qui n'utilise aucun produit chimique donc je me suis dit que peut être leur sap est moins agressive que les autres (cela m'a étais confirmé plus tard par quelqu'un qui à déjà travaillé dans une autre exploitation, j'étais plus rassuré déjà).
Au final après un mois de travaille dans cette ferme je n'ai eu que quelque tout petit boutons sur les bras, pas vraiment génant.
Mais revenons à ce fameux premier jour, nous arrivons donc à trois, on retombe sur le fermier, il se rappel de moi et me dit bon ben on va voir ce que vous vallais.
Bien évidemment comme nous sommes nouveaux il ne nous mets pas dans les mêmes équipes, je me retrouve donc dans une équipe où je suis le seul français, moi qui veut être le moins possible en contact avec des français, cela tombe très bien.
Je me retrouve dans une équipe où tout le monde viens de pays anglophones plus le responsable de la team qui est australien et personne n'a fait d'effort pour communiquer avec moi, c'est à dire qu'il ne faisait pas gaffe à leurs accents, à leur vitesse de parole, aux mots qu'ils employaient, bref sur le premier jour, je me suis senti complètement seul, je ne comprenais rien mais disait que je comprenait.
On m'a fait monté sur une machine de fou, comment la décrire, c'est complexe, je crois que les photos parlerons d'elles mêmes mais en gros c'est un genre de tracteur avec une bache tendu sur le côté gauche où on balance les mangues dessus puis elles s'en vont dans un conduit d'eau pour aller a la fin de la machine avec un type qui les récupère, les lave vite fait et les mets dans des grands sceau en plastique et quand le sceau est plein il le met sous un arbre.
Quand à moi, je me suis retrouvé en haut de cette machine avec le responsable (Ramon) avec un grand stick, c'est un genre de grande perche téléscopique qui peut atteindre 3,5 mètres de long avec d'un côté une poigné et de l'autre côté un sécateur et un machin en plastique pour retenir la mangue afin qu'elle ne tombe pas par terre.
Il s'en arrive le moment où le responsable m'explique ce que je dois ramasser ou pas...., grand moment de solitude aussi.
Avez vous déjà parlais à des paysans de chez nous? Si oui, avez vous compris l'intégralité de ce qu'il vous disait? En règle général on comprend un peu mais on comprend jamais tout, ben là c'est pareil sauf qu'en plus de ça il parle anglais....
Très, très, EXTREMEMENT difficile de communiqué avec lui, même les autres gars venant de pays anglophone (Ecosse, Irlande, Angleterre, Américain, etc) galèrai, donc double, voir triple difficulté pour moi, mais en observant ce que les autres récoltais je comprend ce que je peut prendre ou pas.
Les débuts on étais très difficile entre les "No gabriel, it's too skinny", qu'est ce que ca veut dire? Il essaye de te le mimer en te l'expliquant dans son dialecte à lui donc tu comprend rien mais tu dis oui, les "No it's too narrow", ça par contre j'ai jamais sû ce que ca voulais dire même les autres savait pas, "It's too much border line", ca veut presque bonne mais pas encore, trop pas encore pour être presque....et les fois où tu vois pas la mangue parcequ'elle est à plus de 3 mètre de haut caché par les feuilles et qu'il faut des yeux de faucon pour la repérer, rajoutez à cela une chaleur dont vous avez même pas idée (un jour le fermier est venu voir si on avait assez d'eau et nous a dit qu'ils faisaient 43 degré ce jour là), il faisait tellement chaud que je pense que je vais me geler en rentrant l'été prochain alors qu'il fera 30....
Au final je me suis accroché, les jours on passé, le responsable se déridais de plus en plus, au fil du temps il me gueulait moin dessus parcequ'il voyait bien que je faisait des efforts, le resposable des teams (Paul), qui au départ faisait plus ou moin peur à tout le monde c'est avéré être un type super si tu fais pas le con et, les 2 dernières semaines j'étais concidéré comme un bon pickeur, j'étais placé à l'arrière de la machine avec un Irlandais (Shane), avec pour mission de picker les mangues que ceux situé à l'avant oubliais de prendre, par contre on nous avait à l'oeil vu qu'étant à l'arrière on étais concidéré comme "bon", si le superviseur passait derrière nous et trouvais des mangues oublié dans les arbres ben on se faisait engueulé comme des poissons pourri alors que les autres non.
En bref, le moi c'est bien déroulé, des jours avec, des jours sans, je suis passé par "tout" les grades dans la team, de laveur de mangues pendant plus d'une semaine (le bas de l'échelle) où on m'avait mis là car il n'y avait rien à expliquer donc pas de problème de compréhension à conducteur de machine sur la fin (c'était très fun et surtout très reposant, dommage que j'ai fais ça que pendant 2 jours) en passant par pickeur, mauvais pendant une semaine puis m'améliorant de jour en jour jusqu'à faire parti des bons sur la fin.
Je dirais qu'en plus d'avoir une super paye (dans les environs de 1000 $ par semaine, c'est plutôt pas mal mais c'est justifié vue le nombre d'heure qu'on faisait, 60h/semaine.....alala les 35heures de chez nous me font bien rigoler maintenant), j'ai eu une super expérience.
Même pour un travaille dit "basique" comme la récolte de fruit il faut quand même certaines compétences car sinon vous pouvez vous faire virer du jour au lendemain ici (j'en vu pas mal se faire virer de la ferme où on était), surtout qu'il faut rajouter la barrière de la langue plus la grosse réputation de fainéant qui nous colle au dos.
Je pense que j'ai failli être viré plusieur fois même si on me l'a jamais clairement dit, au début je me faisait engueuler assez souvent, sachant que c'était dans un anglais paysan et ben je peut vous dire que pour corriger le tire ça à pas étais évident mais à force d'observer les autres, de comprendre les mots clé et de faire attention à ce que je faisait je suis passé au traver.
Dans les jours sans, je me rappel d'une fois ou pour fêter la paye, avec les collègues on est aller boire UNE bière, qui c'est très vite terminé en "chacun paye sa tournée", sachant qu'on y est allé à plus de dix, je vous laisse imaginer....., le lendemain fut très marrant, façon de parler, tout le monde avait la gueule de bois (hangover), du coup on étais plus qu'au ralentit, et bosser sous 40 degrés avec un hangover tel que l'on avait était une lutte sans nom, on c'est fait engueuler toute la journée par le responsable bien évidemment, bon l'avantage que j'avais sur les autres c'est que je comprennait rien de ce qu'il disait, je savais qu'il gueulait mais je savait pas ce qu'il racontait donc ça passait bien héhé.
Voila voila pour l'expérience "mangoes picking", maintenant, cela fait maintenant 4 jours que l'on n'a fini et outre le fait de se lever tout les jours ou presque entre 7h et 7h30 (j'ai pris le rythme de me lever à 5h du mat pendant un mois donc c'est dur de dormir), on doit attendre jusqu'au mercredi pour avoir notre dernière paye (ils payent par chèque et on doit aller le récupérer avant de partir), et ben quand tu travail pas à Bowen, et ben tu t'emmerde, ya rien à faire, bon le soir on se tape quelque bières, après tout c'est mérité après un mois de boulot intensif faut bien se détendre.
Sinon quoi de prévu dans les jours à venir, on part de Bowen jeudi matin à 10 avec mon pote Damien, direction Brisbane, 20h de bus..., ce qui fait qu'on va passer le réveillon de noël dans le bus..., pas tip top comme réveillon mais bon on s'en fiche, avec la chaleur et le fait d'être en short disons que l'ambiance noël tel qu'elle devrais être en temps normal n'est pas vraiment au rendez-vous.
Donc arrivé à Brisbane vendredi 25 décembre à 6h30 du matin, on à réservé un backpacker lui pour une nuit vue qu'après il va chercher des potes à lui à l'aéroport le 26 et ils vont descendre gentillement sur Sydney, moi, je vais rester quelques jours sur Brisbane le temps de faire un skydive (saut en chutte libre), depuis le premier jour où je suis arrivé en Australie je traine avec moi une brochure pour faire ça, 60 secondes de chutte libre à 14 000 pieds avec vue sur une plage superbe plus entre 4 et 5 minutes de parachutte (et oui faut quand même pas mourrir) où l'instructeur vous laisse les commandes pendant environ une minute, tout ça pour environ 280$....autant dire que c'est pas chère payé surtout que maintenant j'ai l'argent pour le faire, donc ça va être grandiose je pense.
Ensuite, je vais descendre gentillement sur Sydney aussi comme tout le monde ici, pour passer le jour de l'an, bien évidemment tout les hotels (chère ou pas) sont complet donc je sais pas ou je vais dormir (comme beaucoup de monde d'ailleur), je pense surtout que je vais pas dormir, le seul souci c'est de stocker mes bagages, mais le problème est résolu car mon poto Damien à trouver la solution, ses potes venu de France ont réservé un truc pour eux donc je pourrai stocker mes bagages avec eux et comme Damien ne sait pas ou il va pioncer aussi on va rigoler, sinon il y a d'autre option que j'ai pour stocker mes bagages donc c'est pas un souci donc pendant 3 ou 4 jours je vais être à la rue mais ça fais partie de l'aventure et c'est aussi ça qui est excitant.
Ensuite, direction la Tasmanie dans les environs du 3 ou 4 janvier, tout dépendra du prix de l'avion, direction Devonport pour y travailler pendant 2 mois 2 mois et demi dans je ne sais pas qu'elle fruit ou légumes avec comme seul information pour le moment, la Tasmanie paye plus que l'Australie continental (environ 6$ de plus à l'heure donc plutôt cool).
Après cela, Dmien m'a parlé d'un trip qui veut faire, il à déjà réussi à embarquer Thierry, un Québécois assez déjanté et surper sympa surtout, puis moi maintenant, et c'est vrai qu'il faut avoir une dose de folie en soit pour faire ce défi mais c'est pas trop ce qui me manque.
Dans le courant du moi de Mars (tout dépendra comment se passe le boulot en Tasmanie), direction Melbourne, achat de bon vélo ainsi que d'un cariole à accrocher au vélo pour pouvoir y stocker les bagages et le matériel puis, direction Adélaïde par la Great Ocean Road, ce qui nous fait un peu plus de 1 000 kilomètres de route.
Pour un challenge, je trouve que c'est plutôt pas mal, et surtout ce n'étais pas prévu, de toute façon c'est simple, depuis que je suis arrivé rien de ce que j'avais prévu ne c'est passé et dès que l'on prévoit quelque chose, cela ne se passe pas donc j'arrête de prévoir et je me laisse guider par mon instinct et par les rencontres que je fais et pour le coup, un défi pareil m'a paru fou et encore plus fou de ne pas le faire donc...
Bon on y est pas encore, des choses peuvent changer entre temps mais pour le moment c'est ce qui est prévu.
Bon ben voila, c'est à peu près tout ce qui c'est passé depuis la dernière fois, je vais pas vous promettre de tenir ce blog à jour tout les jours, vous avez compris que je n'ai pas forcément le temps de le faire mais par contre j'écris un peu tout les jours sur mon ordi donc de temps en temps j'enverrai des articles plus ou moins long cela dépendra bien évidemment de ce qu'il se passe et de la fréquence à laquelle je vais sur le net biensur.
Sur ce, je vous fais de gros bisous à tous, vous souhaite de bonne fêtes, couvrez vous bien car il fait froid en ce moment à ce que j'ai pu voir sur le net hahaha.
Je vais passer les premières fêtes de fin d'"année de ma vie en t-shirt et short, ça fais un peu bizarre surtout pour noël.
See ya everybody, take care and enjoy the life.
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||